Informations médicales

Rechercher une information médicale

Cet outil recherche parmi les notices d'information médicale produites par les médecins de l’établissement. CONSEILS : > Tapez une partie de mot (au moins 2 lettres). Alphabétique : un des mots du titre commence par la lettre > Si vous ne trouvez pas, essayez avec l'outil de recherche en haut et à droite des pages (recherche dans tout le site).

Index alphabétique

KYSTES OVARIENS : LE DR BAILLY DANS ALLÔ DOCTEURS (FR5)

|||

L'émission Allô Docteurs du mercredi 7 juin diffusée sur France 5 et présentée par Michel Cymes et Marina Carrère d'Encausse était consacrée aux kystes ovariens. L'un des reportages d'illustration a été tourné au Groupe Hospitalier Diaconesses Croix Saint-Simon lors d'une annexectomie bilatérale  coelioscopique monotrocart.

L'intervention chirurgicale a été menée par le Dr Emmanuel Bailly, Chirurgien gynécologue au sein de l'établissement - et son équipe.

 

En savoir plus...

Les prothèses digestives

Indications

Elles ont une place importante dans le traitement des cancers digestifs évolués en situation palliative.

  • Obstruction maligne de l’œsophage, de la jonction oeso-gastrique, du duodénum inopérables.
  • Levée d’occlusion en cas de sténose au niveau du recto-sigmoide
  • Les fistules oeso-trachéales après chirurgie digestive
  • Les sténoses bénignes

Fonctions

  • Reprise de l’alimentation
  • Levée d’un obstacle
  • Traitement de la fistule

Déroulement de la procédure

L’examen se fait sous anesthésie générale.

Le patient est intubé pendant l’examen.

Hospitalisation de 24 H.

L’endoscopie détermine la distance du pôle supérieur et du pôle inférieur de la tumeur par rapport aux arcades dentaires, au besoin après une dilatation si la lésion n'est pas franchissable. Un fil guide est introduit à travers la lésion puis l'endoscope est retiré. La prothèse métallique auto-expansive est descendue sur le fil guide et son déploiement est contrôlé par scopie. La méthode de largage varie selon les modèles. Celle-ci s'ouvre pleinement en 24 à 48 heures.

prothese1 bprothese2 b

 

 

 

 

 

Complications de la procédure

  • Douleur dans les suites immédiates de la pose de la prothèse
  • La perforation
  • L’hémorragie due à une ulcération de la paroi par la prothèse
  • La migration de la prothèse
  • L’obstruction par le processus tumoral

La vidéocapsule intestinale

La vidéocapsule endoscopique est une micro caméra capable de prendre des photos à l’intérieur de l’intestin qu’elle transmet par des ondes radio à des capteurs cutanés reliés à un boitier enregistreur.

La capsule, de la taille d’une grosse gélule, est relativement facile à avaler. Il existe 2 types de vidéocapsule.

La vidéocapsule du grêle

L’intestin grêle est la portion du tube digestif la plus longue, entre l’estomac et le colon. Il est difficilement accessible à l’examen endoscopique et représente le principal champ d’application de la capsule.

Les principales indications de cet examen sont un saignement digestif inexpliqué (présence de sang dans les selles ou anémie par manque de fer) et la suspicion d’une maladie inflammatoire du tube digestif. Dans tous les cas, elle est réalisée après la gastroscopie et la coloscopie.

Les contre-indications sont la grossesse et les sténoses de l’intestin pouvant amener à un risque de blocage de la capsule. En cas de doute un test avec une capsule qui se dissout après quelques heures peut être réalisé.

Le déroulement de l’examen : les médicaments contenant du fer doivent être arrêtés au moins 5 jours avant.

Une préparation est nécessaire pour avoir les meilleures chances de voir correctement les parois intestinales. Elle comporte un régime sans résidus pendant 3 jours, un régime clair et de la prise d’une purge la veille de l’examen entre 18 et 20h puis le matin entre XX et XXh, après 20h seule l’eau est autorisée.

L’examen débute le matin. Une ceinture contenant les capteurs est appliquée sur l’abdomen et reliée à l’enregistreur, porté en bandoulière. La capsule est avalée avec un verre d’eau puis commence à prendre des photos et un clignotement apparaît sur l’enregistreur. L’examen dure environ 8h.

Le patient n’est pas obligé de rester à l’hôpital. Il doit ramener son enregistrement en fin de journée. Il est recommandé de marcher un peu pendant l’examen pour aider le transit intestinal.

A tout moment il est possible de surveiller la progression. Une collation est autorisée 4h après l’ingestion de la capsule après avoir vérifié qu’elle est bien dans l’intestin grêle. La capsule est à usage unique et éliminée avec les selles après 24 à 48h, le plus souvent sans que le patient ne s’en aperçoive.

L’examen sera téléchargé sur une station de travail avec un logiciel dédié. La lecture de l’examen est ensuite faite un médecin gastroentérologue du service.

La vidéocapsule du côlon

Les indications sont limitées aux cas où la coloscopie est contre indiquée (contre-indication à l’anesthésie en particulier) ou incomplète. Elle peut également être réalisée chez des patients qui refusent la coloscopie après avoir été informés des limites de la capsule colique. Elle n’a pas d’indication pour le dépistage des polypes coliques. Elle peut être remplacée par la coloscopie virtuelle, examen réalisée en Radio pendant un scanner et qui donne les mêmes informations.

Le déroulement de l’examen : Il se déroule comme la vidéocapsule du grêle mais la préparation est plus lourde. Elle comporte le même régime, la prise d’une purge la veille et le matin de l’examen. En outre, pendant l’examen un complément de préparation est administré pour accélérer la progression de la capsule. L’examen se termine lorsque la capsule est évacuée (en moyenne 3 à 6 h après l’ingestion).

Comment prendre un RDV de vidéocapsule endoscopique au sein du Groupe Hospitalier Diaconesses Croix Saint-Simon ?

Cet examen nécessite une prescription médicale (ordonnance), avec le motif de l’exploration. L’ordonnance doit être faite par un gastro-entérologue ou un médecin généraliste, qui peut être extérieur à notre site ou lors d’une consultation à la Croix Saint Simon. En cas de prescription par un médecin généraliste, le patient sera adressé à une consultation sur l’hôpital qui permettra de préciser l’indication, donner l’information préalable à l’examen (modalités, bénéfices et risques), et organiser l’examen (délai, ambulatoire, hospitalisation…).

En pratique : il faut transmettre la prescription médicale au secrétariat de gastroentérologie (Aucun RDV sera pris sans prescription médicale)

  • Secrétariat service de gastroentérologie : 01 44 64 17 34 (de 8h30 à 17h00)
  • courrier : Service d'endoscopie digestive – hôpital Croix Saint Simon125 rue d’Avron -75020 Paris
  • fax : 01 44 64 17 83
  • email : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

 

Les prothèses digestives

En savoir plus...

Prostatectomie radicale laparoscopique avec ou sans assistance robotique

Des conseils pour vous préparer et mieux vivre les suites opératoires

Comment se préparer avant l’intervention ?

  • Le mois précédent

Etre en forme physique, faire du sport. Ne pas prendre de poids. En perdre.
Manger et boire normalement (alcool autorisé). Fumer augmente le risque de complications chirurgicales.
Arrêter de fumer 6-8 semaines avant l'intervention élimine ce risque supplémentaire.
Si vous fumez, parlez-en à votre médecin, votre chirurgien et votre anesthésiste ou appelez la ligne Tabac-Info-Service au 3989 pour vous aider à réduire les risques et mettre toutes les chances de votre côté.

Essayez de comprendre ce que sont les exercices de contraction du périnée, et entraînez-vous. Cela n’a sans doute aucune incidence sur la qualité de votre continence à long terme, mais peut faciliter votre contrôle actif dans les premiers temps après l’intervention.
Une fiche spécifique vous a été remise pour que vous puissiez vous entraîner chez vous. Psychologiquement, vous aurez l’impression de mieux contrôler la situation.
Une consultation d’anesthésie est nécessaire avant votre intervention. N’oubliez pas d’emmener toutes vos ordonnances. Le médecin anesthésiste vous précisera la conduite à tenir vis-à-vis de vos médicaments, en particulier pour l’Aspirine et antiagrégant.

  • Les 10 jours précédents

Si vous devez prendre un antalgique ou un antipyrétique, privilégiez le Paracétamol plutôt que l’Aspirine qui peut faire saigner.

  • Les 3 jours précédents

Mangez légèrement
Réduisez ou arrêtez les boissons alcoolisées. L’abstinence sexuelle n’est pas nécessaire mais il ne faut ne pas prendre de pilules type “Viagra”.

  • La veille

Si vous êtes hospitalisé la veille, apportez des vêtements confortables (pantalon de sport, à taille élastique, pas de ceinture).
N’apportez pas d’objets de valeur, ôtez votre bague le cas échéant.
Restez à jeun (ne pas boire et ne pas manger) à partir de minuit.
Dormez.

  • Le jour de l’intervention

Prenez une douche en suivant les conseils des infirmières.
Vous serez conduit au bloc opératoire.

Après l’intervention ?

  •  Les premières heures

Vous vous réveillerez dans la salle opératoire - probablement sans vous en souvenir - et serez transféré dans la salle de surveillance post- interventionnelle, dite de « réveil » avec :
- Une perfusion dans un bras
- Un brassard à pression artérielle
- Une sonde urinaire qui drainera vos urines
- Peut-être un drain qui sort de l’abdomen et qui est relié à un petit flacon (on parle de drain de Redon).
- 5 petits pansements correspondant aux 5 incisions nécessaires à l’intervention.
- Vous pourrez selon les recommandations de l’anesthésiste porter des bas pneumatiques à compression intermittente pour réduire le risque de phlébites ; vous les garderez la première nuit jusqu’à votre lever le lendemain.
La douleur sera réduite par des médicaments anti-douleurs efficaces.

  • La fin de la journée

Vous serez emmené en brancard dans votre chambre où vos proches pourront venir vous rendre visite.
Une infirmière notera régulièrement vos constantes (température, pouls, pression).
En cas de douleurs, de la morphine vous sera prescrite.

  • Le lendemain, premier jour post-opératoire

Dans la matinée

L’Interne vous rendra visite et vérifiera votre état de santé.
Vous pourrez reprendre vos médicaments habituels (sauf aspirine), après avis médical.
La douleur est en général minime et ne justifie plus des antalgiques majeurs, mais éventuellement des antalgiques mineurs par prise orale.
Vous aurez un petit déjeuner léger.
Vous serez plus libre de marcher malgré votre sonde urinaire car vous perfusion vous sera ôtée. Pensez à laisser la poche urinaire déclive
On vous recommandera de marcher.

Le lendemain à midi, vous aurez un déjeuner léger (compotes, yaourt, crèmes).
Il est recommandé de boire.
Si vous avez un drain de Redon, dès que les mesures demandées seront correctes (absence d’urine par ce drain), il vous sera ôté (sensation peu douloureuse mais étrange).
On vous apprendra à changer et vider votre sac à urines (sac de nuit/ sac de jambe pour la journée). Vous aurez une prescription d’antalgique à prendre en cas de besoin

Le soir

Vous aurez une injection d’anticoagulant.
Vous prendrez un dîner complet (solide) mais frugal.
 Deuxième et troisième jours post- opératoires à l’hôpital
Vous pourrez prendre une douche : se laver au savon (les incisions, le pénis, la sonde vésicale) et bien se sécher.
Vous vous sentirez “ballonné”. Ce n’est pas le gaz utilisé par l’intervention (il est éliminé complètement dans les 40 minutes après la fin de l’intervention), mais la paralysie intestinale due à toute intervention abdominale.
Vous vous sentirez constipé et vous aurez probablement vos premiers gaz ce jour-là, et vos premières selles après le 3-4ème jour.

Diététique : buvez beaucoup de liquide tant que vous aurez la sonde urinaire (cela réduit le risque d’infection urinaire et de phlébites) et mangez léger.

Activité physique : marchez, sans vous épuiser. Les compresses de vos incisions seront ôtées et vous pourrez laisser vos incisions à l’air.
On vous apprendra à faire des injections d’anti- coagulant que vous ferez tous les soirs chez vous pendant un total de 21 jours : leur but est d’éviter les phlébites et les embolies pulmonaires.
Vous rentrerez chez vous en fin de matinée du deuxième ou du troisième jour post-opératoire.

  • Chez vous

Votre transit va repartir. Ne poussez pas pour aller à la selle, éventuellement utilisez les laxatifs doux (on vous remettra une prescription à votre sortie).

Vous pouvez reprendre une alimentation plus normale, mais modérée. Continuez à boire. Marchez, sortez, détendez-vous, le plus pénible est derrière vous.

Vous pouvez voir apparaître des bleus dans le bas de votre abdomen, vos flancs, votre pénis : ils correspondent à la diffusion d’un possible hématome du site opératoire. Ces bleus disparaissent en quelques semaines et n’ont pas de gravité ni de signification particulière.

De même vos bourses peuvent enfler parfois de manière alarmante : il s’agit d’un oedème lié à l’intervention et le curage ganglionnaire. Ne vous en inquiétez pas, tout va revenir dans l’ordre et vous retrouverez une anatomie normale en deux ou trois semaines. Soulevez les pieds de votre lit de quelques centimètres, cela facilitera le drainage lymphatique passif.
N’oubliez pas de faire votre injection d’anticoagulant tous les soirs pendant un total de 21 jours post-opératoires.
A la moindre question, vous pouvez toujours contacter l’Interne en Urologie qui est d’astreinte au 06 42 92 54 71.
Il vous répondra 24h/24h.

Pour rappel, le numéro du service d’Urologie est le 01 44 74 11 96

  •  Septième jour

Il vous aura été organisé un rendez-vous et vous reviendrez en consultation pour faire ôter votre sonde urinaire. Ce n’est pas douloureux du tout, seulement étrange.
Vous rencontrerez un(e) kinésithérapeute qui reverra avec vous les exercices de rééducation périnéo-sphinctérienne.
Vous arrêterez de boire comme vous le faisiez, en réduisant reprenant vos habitudes d’avant l’intervention. On vous fournira des “couches” à mettre dans votre slip (prévoyez des slips serrés, pas des caleçons).

Urinez régulièrement sans attendre d’avoir une sensation de vessie pleine, mais ne poussez pas pour uriner, laissez l’urine s’écouler d’elle-même. Prévoyez un agréable repas, vous serez de nouveau libre !

  • Huitième - Dixième jours

Vous gérerez vos fuites au cas par cas.
Vous commencerez éventuellement prendre un traitement pour favoriser vos érections selon la prescription qui vous sera remise.
Vous commencerez les exercices musculaires du périnée.
Vous pouvez conduire.
Vous serez fatigué, vous ferez des siestes, laissez-vous aller, vous l’avez mérité.

  •  A partir du 21ème jour

Vous pouvez envisager une reprise de vos activités professionnelles, au cas par cas.
Vous pouvez mener une activité physique normale (voyages, travail,…)
Vous êtes encouragé à entretenir des stimulations sexuelles et avoir des rapports sexuels si vos érections sont suffisantes.

  • Au 45ème jour

On aura organisé une consultation, sur place au Groupe Hospitalier Diaconesses Croix Saint- Simon :
Vous apporterez le résultat du PSA et de l’examen cytobactériologiques des urines (ECBU) que vous aurez réalisés 4 jours auparavant.
Nous discuterons le résultat de votre examen microscopique de la pièce opératoire.
Première évaluation de votre continence. Première évaluation de votre puissance sexuelle. Organisation du suivi et de la surveillance post- opératoire.
Physiquement, il n’y a plus aucune restriction.

En savoir plus...
Retour en haut de page
Site conçu et réalisé par TILD SSII