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Journal Santé Paris-Est

Alice HENRY-TESSIER

Alice HENRY-TESSIER

Le Groupe Hospitalier Diaconesses Croix Saint-Simon et la Fondation A. de Rothschild participent à une action de dépistage du diabète et des maladies rénales

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A l'occasion de la semaine de prévention du diabète - initiée par l’ARS Ile-de-France et en collaboration avec les associations de patients et les réseaux de santé - qui s'est déroulée du 2 au 9 juin prochain, le Groupe Hospitalier Diaconesses Croix Saint-Simon et la Fondation A. de Rothschild ont proposé au public un dépistage anonyme, gratuit et rapide de l’insuffisance rénale chronique et du diabète sur leurs sites respectifs :

  • mardi 6 juin 2017 de 9h à 15h dans le hall d’accueil de la Fondation A. de Rothschild
  • vendredi 9 juin 2017 de 10h à 14h dans le hall d’accueil du site Avron du Groupe Hospitalier Diaconesses Croix Saint-Simon (125, rue d'Avron, Paris 20ème)

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"Dis-moi dix mots" au Groupe Hospitalier Diaconesses Croix Saint-Simon

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Cette année encore, l'Unité de Soins Palliatifs du Groupe Hospitalier Diaconesses Croix Saint-Simon participe à l'édition 2017 de "Dis moi dix mots", un voyage sensoriel par la langue française.

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[VU A LA TV] Le service de Chirurgie orthopédique à l'honneur dans l'émission Allô Docteurs (Fr5) sur les prothèses de genou

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L'émission Allô Docteurs du lundi 29 mai diffusée sur France 5 et présentée par Michel Cymes et Marina Carrère d'Encausse consacre un dossier complet sur les prothèses de genou en présence de professionnels du service de Chirurgie orthopédique du Groupe Hospitalier Diaconesses Croix Saint-Simon : de l'intervention chirurgicale à la rééducation, l’implantation de prothèse de genou n'aura plus de secret pour vous !

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[VU A LA TV] Le Dr Beley dans l'émission Allô Docteurs (France 5) sur le plaisir masculin

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Le Dr Sébastien Beley, Chirurgien urologue andrologue au sein du Groupe Hospitalier Diaconesses Croix Saint-Simon était hier sur France 5 dans Allô Docteurs pour nous parler du plaisir masculin.

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Programme de prévention des chutes "Pare à chute" : le GH récompensé

Une partie de l’équipe mobilisée sur le Programme « Pare à chute » au sein de l'établissement|||

L’unité de gériatrie aigue (UGA) du Groupe Hospitalier Diaconesses Croix Saint-Simon s’est vue décerner le Certificat « Pare à chute » par l'Agence Régionale de Santé Ile-de-France (ARS IDF) le 28 avril dernier. Son engagement dans cette campagne régionale visant à améliorer la prévention et la prise en charge des chutes à l’hôpital a été salué.

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Top départ! Mission Mains Propres édition 2017

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Le Département "Qualité Hygiène et Gestion des Risques" du Groupe Hospitalier Diaconesses Croix Saint-Simon se mobilise au quotidien pour promouvoir de meilleures pratiques d’hygiène auprès des professionnels de santé : parce que l’hygiène des mains, c’est tout le temps. Cette année encore, il participe à l’opération nationale « Missions Mains Propres » initiée par le Ministère.

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Fécondation in vitro : transfert embryonnaire sous échographie vaginale

Des transferts plus simples avec plus de grossesses sont possibles en améliorant les conditions de transfert pour augmenter les résultats de la fécondation in vitro.

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ARTHRODÈSE MÉTATARSO-PHALANGIENNE DU GROS ORTEIL

Le bon moment pour se faire opérer est fonction de l’importance de la gêne ressentie et non de l’importance de la déformation.

 L’opération proposée est un blocage de la première métatarso-phalangienne par arthrodèse.

Cela ne signifie pas que tout l’orteil sera raide. Seule l’articulation dont la mobilité était déjà très réduite par l’usure (arthrose) ou par l’importante déformation sera bloquée.

   montage pied

 

Son principe est de faire consolider deux os entre eux pour supprimer l’articulation détruite et douloureuse. Les excroissances osseuses sont supprimées. Une plaque en titane fixera les os entre eux. Elle n’est à enlever que très rarement.

L’hospitalisation est Ambulatoire : entrée et sortie le jour même.

L’anesthésie : on vous fait somnoler le temps de faire l’anesthésie du pied puis vous pouvez choisir soit d’être réveillée pendant l’opération soit de somnoler jusqu’à la fin.

L’efficacité de l’anesthésie du pied est de 10 à 15 heures en moyenne. Des médicaments sont systématiquement à prendre 1 heure après l’opération même en l’absence de douleur.

La première semaine, il est indispensable de rester chez soi et d’éviter de se déplacer. Vous pouvez marcher mais le moins possible. Il faut rester le plus souvent le pied en l’air (au niveau du cœur).

La chaussure postopératoire est obligatoire pour tous vos déplacements.

Les cinq semaines suivantes vous devez continuer de porter la chaussure postopératoire dès que vous mettez le pied par terre. Aucune rééducation n’est nécessaire pour le gros orteil.

Pendant 3 à 6 mois après l’opération, un œdème du pied peut persister.

Parmi les principales complications, on note un défaut de consolidation osseuse (notamment chez les fumeurs) qui peut entraîner ou pas une gêne, une infection, un défaut de positionnement. Aucune activité n’est interdite lorsque les os sont consolidés.

Cette fiche a pour but de vous résumer tout ce qui vous a été dit lors de la consultation. Si des détails vous manquent n’hésitez pas à reprendre rendez-vous avant l’opération.

Télécharger la notice d'information médicale "Arthrodèse métatarso-phalangienne du gros orteil"

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«TENDINITE DE « DE QUERVAIN » »

De quoi s’agit-il ?

Il s’agit d’une inflammation des tendons court extenseur et long abducteur du pouce. Ces tendons passent dans un tunnel fibreux en contact avec le radius et peuvent être comprimés à ce niveau.

 A l’interrogatoire on retrouve souvent un mécanisme déclenchant : activité manuelle intensive ou gestes répétés, pratique sportive ou traumatisme avec choc direct.

Il existe une amélioration des symptômes lors des périodes de repos (vacances, arrêt des activités manuelles ou sportives sources des douleurs). La douleur peut irradier au dos du pouce ou dans l’avant-bras.

Les radiographies sont normales. L’échographie ou l’IRM ne sont pas essentielles au diagnostic mais peuvent montrer l’inflammation des tendons et des tissus synoviaux en cas de doute.

Faut-il toujours opérer ?

Le traitement est avant tout médical. Il pourra associer des immobilisations complètes de durée limitée, des immobilisations nocturnes, de la kinésithérapie et des infiltrations de corticoïdes.

Il est souvent nécessaire d’adapter le poste de travail ou d’arrêter l’activité qui est la source des douleurs.

C’est seulement en cas d’échec du traitement médical correctement mené, que la solution chirurgicale peut être proposée.

Comment se déroule l’intervention ?

 L’intervention se déroule sous anesthésie locorégionale, en hospitalisation de jour.

Elle consiste à ouvrir le tunnel qui comprime les tendons et à l’agrandir.

On réalise également une ténosynovectomie qui consiste à retirer le tissu synovial inflammatoire au contact des tendons.

Quelles sont les suites d’une intervention ?

Une immobilisation peut être nécessaire au début. Les soins infirmiers et pansements durent 15 à 21 jours. L’amélioration des symptômes sera progressive sur 3 à 4 mois.

Quels sont les risques ?

Tout acte chirurgical expose à un risque de complication qu’il faut mettre en balance avec les risques d’absence de traitement.

Hormis les risques habituels de toute chirurgie de la main (infection, algodystrophie, cicatrice dystrophique…), la chirurgie de la tendinite de De Quervain présente 2 complications spécifiques :

  • les paresthésies (fourmillements) au dos de la main : dans la majorité des cas il s’agit d’une gêne transitoire liée aux branches sensitives du nerf radial qui sont au contact de la voie d’abord chirurgicale. Souvent l’inflammation initiale et les phénomènes cicatriciels irritent ces branches sensitives. Les massages permettent d’améliorer cette gêne plus rapidement. Rarement une branche sensitive peut être lésée pendant la chirurgie laissant des séquelles définitives (fourmillements, baisse de sensibilité, névrome douloureux).
  • la persistance de douleurs.

Les risques communs à toute chirurgie sont l’infection postopératoire, l’hématome, les troubles de cicatrisation et l’algodystrophie. Cette complication rare donne une main gonflée, douloureuse avec transpiration pendant plusieurs mois, et peut laisser des séquelles à type de douleurs résiduelles, de raideur des doigts ou du poignet.

Au total, il ne faut pas surévaluer les risques, mais simplement prendre conscience qu’une intervention chirurgicale, même apparemment simple, comporte toujours une petite part d’aléas.

Votre chirurgien est le mieux placé pour répondre aux questions que vous vous poseriez avant ou après votre intervention. N’hésitez pas à lui en parler.

Télécharger la notice d'information médicale "Tendinite de "De Quervain""

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TENDINITE DE LA COIFFE DES ROTATEURS – RUPTURE DE COIFFE

De quoi s’agit-il ?

 La coiffe des rotateurs est un ensemble de tendons qui entourent l'épaule. Elle est constituée en avant du sous-scapulaire, en haut du sus-épineux, en arrière du sous-épineux, et en intra articulaire entre le sus-épineux est le sous-scapulaire, de la longue portion du biceps.

coiffe

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ces tendons peuvent être affectés par une hyper sollicitation, par l'usure naturelle ou un traumatisme. L'hyper sollicitation entraîne une inflammation appelée tendinite. Le vieillissement naturel, associé parfois à des facteurs favorisants anatomiques, abouti à l'usure progressive du tendon jusqu'à la rupture complète irréparable responsable d’une arthrose secondaire.

tend

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Il n’y a pas toujours de corrélation entre les lésions anatomiques et l’importance de la symptomatologie : un patient peut avoir une coiffe totalement rompue et n'avoir jamais eu aucune douleur.

 

radio epauleUne épaule devient parfois douloureuse à l'occasion d'un traumatisme. Ce traumatisme n'entraîne pas forcement de rupture directe de la coiffe, mais décompense sous une forme douloureuse un état pathologique préexistant qui était parfaitement bien toléré et compensé par l'action des muscles environnant et notamment du deltoïde.

Les patients souffrent habituellement de douleurs de l’épaule (souvent nocturne et irradiant vers le coude et les cervicales), d’une diminution de la mobilité articulaire et d’une baisse de force. L’examen clinique est très informatif et permet le plus souvent de faire un bilan relativement complet des tendons touchés par la maladie. Les radiographies classiques permettent de visualiser une calcification, les reliefs osseux agressifs (« bec acromial »), une arthrose ou une excentration de la tête. L’échographie est un examen de dépistage permettant de mettre en évidence une inflammation locale ou une rupture tendineuse partielle ou complète. Un arthro scanner ou une IRM permettent de visualiser précisément l’état des tendons et des muscles.

Faut-il toujours opérer ?

Une infiltration de corticoïdes dans l’épaule, des anti-inflammatoires, des antalgiques et une bonne rééducation donne régulièrement des bons résultats et permettent d’éviter une opération. Ce premier temps de traitement médical bien conduit est obligatoire avant d’envisager une intervention.

La rééducation est primordiale. Son objectif est de soulager la coiffe des rotateurs en faisant fonctionner l’épaule grâce au deltoïde et aux muscles qui tirent la tête humérale vers le bas afin d’empêcher la tête humérale de remonter. Cette rééducation en décoaptation inférieure permet à la coiffe des rotateurs de fonctionner sans frottement avec l’acromion, afin de diminuer le conflit sous acromial.

L'inefficacité du traitement médical, la persistance de douleurs et d'une gêne dans les activités quotidiennes, de loisir ou professionnelle doit faire envisager un traitement chirurgical.

Comment se déroule l’intervention ?

 L’intervention se déroule sous anesthésie générale et loco régionale suivi d’une hospitalisation de 12 à 24h. Elle est réalisée sous arthroscopie (à l’aide d’une caméra) au travers de petites incisions sur l’épaule.

En cas de rupture récente, avec un muscle de bonne qualité, les tendons sont progressivement libérés et ramenés au contact de l’os (humérus) puis rattaché à celui-ci par des ancres.

En cas de rupture ancienne, les muscles se rétractent et se transforment en graisse. Il est alors impossible de les réparer. On peut proposer parfois une intervention sous arthroscopie pour soulager les douleurs.

En cas de tendinite chronique, un nettoyage articulaire et le rabotage de l’acromion permet de soulager les douleurs.

Les solutions chirurgicales sont envisagées lors de la consultation au cas par cas, en fonction des symptômes et des caractéristiques anatomiques des lésions tendineuses.

Quelles sont les suites d’une intervention ?

 Le délai de récupération dépend du geste réalisé.

En l’absence de réparation tendineuse, c’est la douleur qui guide la reprise des activités, sur un délai moyen de 6 semaines.

En cas de réparation tendineuse, une immobilisation d’un mois associée à une rééducation douce est mise en place. La récupération des mobilités et d’une épaule indolore s’effectue sur plusieurs mois (6 à 9 mois en moyenne). Une rééducation régulière et des exercices d’auto rééducation seront nécessaires pour accompagner la récupération articulaire.

Consulter la Notice d’information médicale intitulée « Rééducation de la coiffe des rotateurs »

Quels sont les risques ?  

Tout acte chirurgical expose à un risque de complication qu’il faut mettre en balance avec les risques d’absence de traitement et ses bénéfices.

Les risques communs à toute chirurgie sont l’infection postopératoire, l’hématome, les troubles de cicatrisation et l’algodystrophie. Cette complication rare donne un membre supérieur gonflé, douloureux avec transpiration pendant plusieurs mois, et peut laisser des séquelles à type de douleurs résiduelles, de raideur des doigts ou du poignet.

Les résultats sur la douleur, la mobilité et la récupération de la force musculaire dépendent du geste réalisé et des caractéristiques de la lésion initiale. Certains patients bénéficient d’une récupération complète de leur articulation tandis que d’autre peuvent n’avoir qu’un résultat partiel.

Le tabac augmente le risque d’infection et diminue les chances de cicatrisation tendineuse. Une abstinence est recommandée 6 semaines avant et après l’intervention.

Au total, il ne faut pas surévaluer les risques, mais simplement prendre conscience qu’une intervention chirurgicale, comporte toujours une petite part d’aléas.

Votre chirurgien est le mieux placé pour répondre aux questions que vous vous poseriez avant ou après votre intervention. N’hésitez pas à lui en parler.

Télécharger la notice d'information médicale "Tendinite de la coiffe des rotateurs - Rupture de coiffe"

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